Les Coquelicots

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C’est l’histoire d’une arrière petite-fille qui retrouve dans le grenier de la maison familiale, une valise contenant des lettres qui datent de la Grande Guerre.

Cette arrière grand-père, qui est mort au front, on l’appelait « le Héros musicien ordinaire ».

Touchée par les mots, par les écrits et les poèmes, cette jeune demoiselle va se les approprier et découvrir l’horreur de la guerre, la solitude, les sentiments des hommes et l’omniprésence de la mort.

Elle va aussi découvrir le rôle important joué par la musique et la poésie dans la reconquête de l’harmonie universelle. Près d’un siècle plus tard, cette arrière petite fille va faire revivre les journées ordinaires d’un soldat singulier.

NOTE D’INTENTION DE FRÉDÉRIC PONTHIEUX

« Il faut concevoir la musique de ce spectacle comme une progression, à l’image des moyens à la disposition des soldats. Le son du chaos puis une guitare, un violoncelle et un orgue de barbarie vont être des compagnons de route, soutenant des chansons et des oeuvres plus lyriques, les arrangements devenant de plus en plus riches et convaincants, comme un langage métaphorique qui montre la progression de l’harmonie qui se recrée, de la liberté comme résistance au chaos »

 « Les choses s’organisent petit à petit, des moments musicaux, des thés tango se mettent en place et deviennent des bulles de liberté à travers la poésie qui y trouve son espace, s’offrant comme une échappatoire. Des moments plus solennels ponctueront l’émotion que ces porteurs d’art ont fait naître au beau milieu de l’indescriptible et du néant »

NOTE D’INTENTION D’ YVES VANDENBUSSCHE

« Cette pièce a pour but d’apporter un regard sur la grande guerre. C’est une mise en lumière des poèmes, des carnets, des musiques et des chansons de guerre, qui racontent la vie au front. On est d’autant plus impliqué dans ce qu’ils racontent, et on voit l’aspect universel de la guerre, de la souffrance, de la mort, de la fraternité et de l’espoir. Cette oeuvre est un compte rendu d’une grande justesse sur la vie musicale et littéraire des Poilus de la région, de la France et de l’Europe. »

PROGRAMME

Orgue de Barbarie (Chansons de la Grande Guerre)

Maurice Ravel (1875-1937): “Trois belles fleurs du paradis”                                                              Affecté dans les services automobiles, il gagne l’est de la France, le 10 mars 1916. Il rejoint sa première affectation : la section T.M. 171 cantonnée à Bar-le-Duc.

Joseph Guy Ropartz (1864-1955):  “Les cloches”                                                                                                Un exemple de décentralisation musicale, directeur du conservatoire de Strasbourg pendant la grande Guerre.

Benjamin Godart: “Les larmes”

E. Georges: “Sous le ciel bleu” composée en 1916

Joseph Guy Ropartz (1864-1955): “Veilles de depart”AFF COQUELICOT1

Reynaldo Hahn (1874-1947): “Les jeunes lauriers” composée en 1916. Chef d’orchestre, critique musical et compositeur français, né à Caracas le 9 août 1874 et mort à Paris le 28 janvier 1947. Pendant la Grande Guerre, il est Caporal, au 31ème régiment d’infanterie, (Marne, Somme, la champagne, Argonne, le chemin des Dâmes), trois ans de front, légion d’honneur et croix de guerre.

Frédéric Ponthieux: “Le vent”“Le soldat” 

Déodat de Séverac (1872-1921). Il est engagé en janvier 1915 au 143ème régiment de ligne de Carcassogne, placé à l’hopital auxiliaire au Saint Pons puis de Prades.

Benjamin Britten (1813-1976): Extrait de la pièce instrumentale “Sentimental Sarabande”. Edward Benjamin Britten est un compositeur, chef d’orchestre, altiste et pianiste britannique, né le 22 novembre 1913 à Lowestoft dans le Suffolk et mort le 4 décembre 1976 à Aldeburgh. Arrangé par Yves Vandenbussche

Joseph Guy Ropartz (1864-1955): « Ceux qui, parmi les morts d’amour »

Frédéric Ponthieux “Les morts”

Accolty: “Berceuse”, composée en 1918. Compositeur et Parolier pendant la Grande guerre.

Orgue de Barbarie La chanson de craonne

Frédéric Ponthieux: Anthems

E. Granados: “Oriental” (Extrait).C’est au retour d’un voyage aux USA, en tant que civil, qu’ Enrique Granados périt avec sa femme dans le naufrage du Sussex, torpillé dans la Manche par un sous-marin allemand, le 24 mars 1916.

Ralph Vaughan Williams “The Divine image”. Vaughan Williams est âgé de quarante-et-un ans quand débute la Grande Guerre; bie

n qu’il ait la possibilité d’échapper à tout service militaire ou de servir comme gradé, il choisit de s’enrôler comme simple soldat dans le Royal Army Medical Corps. Éreinté par son rôle de brancardier en France, il est finalement élevé au grade de sous-lieutenant dans la Royal Garrison Artillery le 24 décembre 1917. 

Benjamin Britten (1813-1976) “The ash Groove”

Frédéric Ponthieux: “Requiem”“la valse des soldats”  – “Les coquelicots de la guerre”

Maurice Ravel: “Trois belles fleurs du paradis”

 LA PRESSE EN PARLE

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