RETRO’S

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ELIOGABALO DE CAVALLI

Francesco Cavalli avec l’Ensemble Hemiolia, Compagnie Lyric & Co (PRODUCTION)

 ELIOGABALO DE CAVALLIOELILE  SAMEDI 23 AVRIL 201 20H30 – GRAND THÉÂTRE DE CAELIOGABALO DE CAVALLI

LE  SAMEDI 23 AVRIL 2016 GRAND THÉÂTRE DE CALAIS

« L’anarchie, au point où Héliogabale la pousse, c’est de la poésie réalisée »                              Antonin Artaud en 1934.

L’Eliogabalo, empereur romain, violent, terrible et fascinant, s’amuse de la perversion et

de ses désirs insensés, mêlant complots, menaces, tentatives d’assassinat, séduction et

débauche, prêt à user de tous les stratagèmes pour avoir dans son lit les femmes qu’il

convoite.

NOUS SOMMES SUR LE SITE CAVALLI:

http://www.francesco-cavalli.fr/Actualites.htm

DOSSIER DE PRESSE

L’ELIOGABALO D.P

 

 

 

NOVEMBRE  2015

TOINON & TOINETTE 

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TOINON & TOINETTE DE GOSSEC, SCÈNE NATIONALE, LE MANÈGE MAUBEUGE –                           LE 27 NOVEMBRE 2016

DISTRIBUTION

LE PÈRE LA ROCHE, AUBERGISTE, YVES VANDENBUSSCHE

TOINETTE, FILLE SU PÈRE LA ROCHE, CAPUCCINE MEENS

MAÎTRE ANTOINE, ONCLE ET PARRAIN DE TOINON, DENIS MIGNIEN

TOINON, NEVEU DE MAÎTRE ANTOINE & AMANT, ALFRED BIRONIEN

SABORD, CAPTAINE DU VAISSEAU CORSAIRE, FLORIAN BISBROUCK

COMÉDIENS, CAROLE HUOT, TONY HONVAULT (LA COMPAGNIE LES ANONYMES)

LA MISE EN ESPACE, ALAIN DUCLOT (LA COMPAGNIE LES ANONYMES)

DIRECTION, OLIVIER CARO

SYNOPSIS

Sabord, capitaine corsaire, arrive au port dans le cabaret du père la Roche. Celui-ci est fort triste : il a placé la dot de sa fille, Toinette, sur un bateau dont on est sans nouvelles depuis 3 ans. Il a été contraint d’emprunter à un usurier, Antoine Bertrand, lui apportant sa fille en gage. Celle-ci est éprise de Toinon, neveu de l’usurier. Antoine Bertrand entre dans le cabaret pour réclamer son dû ; le père la Roche le supplie de lui accorder un délai, espérant toujours la venue du vaisseau la Belle Marguerite. Sabord, ayant croisé le navire rempli de richesses, en annonce l’arrivée imminente. L’usurier, pressé de faire sa noce, rend visite à Toinette et lui fait croire que son neveu va en épouser une autre. Il crée, à l’arrivée de ce dernier, un quiproquo entre le nom du bateau et la prétendue de Toinon. Le père la Roche débrouille l’équivoque. Pendant l’entracte gronde une tempête. Antoine Bertrand apprend aux amants que le bateau a sombré et qu’il a fait jeter le père la Roche en prison. Arrive un officier du capitaine Sabord qui, prenant l’usurier pour son neveu, vient le chercher pour embarquer : Toinon s’est engagé en remboursement de la dot de Toinette. Le père la Roche, libéré, apprend alors que le capitaine de la Belle Marguerite vient d’arriver : il avait échangé son navire avec un autre en chemin. L’usurier, comprenant que c’est son bien qui a sombré, veut se pendre. La Roche vient à son secours. L’oeuvre.Cette comédie, mêlée d’ariettes, est l’une des dernières du compositeur. Elle fut créée à la Comédie Italienne de Paris en 1767. Le répertoire oscille alors entre le drame et la comédie légère, voire le comique de foire, ce qui le rend peu favorable aux succès durables. Pourtant, l’oeuvre de Gossec reçut un accueil chaleureux du public et connut de nombreuses reprises, notamment à Paris, Liège, Copenhague, La Haye, Bruxelles, Kassel, Amsterdam, Stockholm… Elle fut traduite en allemand, en hollandais, en danois… L’année suivante, Grétry inaugura sa brillante carrière, qui influera sur l’évolution du genre, en créant Le Huron.

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EN RÉPÉTITION

LA PRESSE EN PARLE

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NOVEMBRE  2015

IN ATTO DI MORIR 

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In atto di morir (« entrant en agonie ») est le montage, autour du Combattimento de Monteverdi, d’airs de lamentation et de pièces intrumentales di battaglia de Schmelzer, Wilche, Strozzi, Uccellini, associés à d’autres extraits du Huitième Livre de madrigaux de Monteverdi.
L’ensemble, mis en scène, constitue une histoire cohérente atour des personnages de Tancrède et Clorinde: ces deux héros, l’un franc l’autre sarasine, amoureux l’un de l’autre malgré les interdits et jusqu’à mettre en danger leurs communautés réciproques, qui un jour s’affrontent à mort sans savoir qui ils combattent.
Le texte utilisé par Monteverdi est tiré de la Jérusalem délivrée de Torquato Tasso (Le Tasse), dont en général, quand on met en scène ce madrigal exceptionnellement fameux, on se préoccupe peu de connaître la totalité.
Or les personnages y interviennent à de multiples reprises, de telle sorte que l’on comprend bien mieux, alors, les enjeux de leur affrontement, si proche du désarroi tragique de Tristan et Yseut, et l’usage qu’en fera la chrétienté: l’épisode un peu ahurissant et forcé de la conversion de Clorinde, qui clôt le Combattimento, sent la propagande, l’image pieuse arrangée et prosélyte, et sert à sauver Tancrède, ultérieurement, de la folie qui le saisit comme elle saisit Rinaldo ou Orlando ailleurs.

La dramaturgie qui se déploie convie donc à une triple lecture en scène: la réalité des croisades, à la lumière des textes des historiens francs mais aussi arabes de l’époque, la réécriture de l’épisode par Le Tasse, le parallélisme enfin de ces affaires de croisades avec les affaires de notre temps.
En même temps, la redistribution des trois rôles (le Récitant, Tancrède, Clorinde) entre les trois solistes de manière totalement inédite, la présence d’un quatrième chanteur, celle de deux comédiens, contribuent à cette recomposition et permettent un travail nouveau sur le récitatif et son accompagnement.

Solistes :
Juliette De Massy: soprano
Perrine Cutzach: soprano
Francisco Manalich, Yves Vandenbussche: ténors      Tony Honvault, Estelle Granet: comédiens

Ensemble Hemiolia

Emmanuel Resche, Alfia Bakieva : violons
Raffaele Nicoletti : alto
Claire Lamquet : violoncelle
Hubert Deflandre : contrebasse
Denis Comtet : orgue et clavecin
François Grenier : clavecin

Direction artistique et musicale:                                           Claire Lamquet et François Grenier

Mise en scène: P.G

 

LE COMBAT DE TANCRÈDE ET CLORINDE AFFICHE

QUELQUES PHOTOS 

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MAI  2015

 

LES COQUELICOTS 

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C’est l’histoire d’une arrière petite-fille qui retrouve dans le grenier de la maison familiale, une valise contenant des lettres qui datent de la Grande Guerre.

Cette arrière grand-père, qui est mort au front, on l’appelait « le Héros musicien ordinaire ».

Touchée par les mots, par les écrits et les poèmes, cette jeune demoiselle va se les approprier et découvrir l’horreur de la guerre, la solitude, les sentiments des hommes et l’omniprésence de la mort.

Elle va aussi découvrir le rôle important joué par la musique et la poésie dans la reconquête de l’harmonie universelle. Près d’un siècle plus tard, cette arrière petite fille va faire revivre les journées ordinaires d’un soldat singulier.

NOTE D’INTENTION DE FRÉDÉRIC PONTHIEUX

« Il faut concevoir la musique de ce spectacle comme une progression, à l’image des moyens à la disposition des soldats. Le son du chaos puis une guitare, un violoncelle et un orgue de barbarie vont être des compagnons de route, soutenant des chansons et des oeuvres plus lyriques, les arrangements devenant de plus en plus riches et convaincants, comme un langage métaphorique qui montre la progression de l’harmonie qui se recrée, de la liberté comme résistance au chaos »

 « Les choses s’organisent petit à petit, des moments musicaux, des thés tango se mettent en place et deviennent des bulles de liberté à travers la poésie qui y trouve son espace, s’offrant comme une échappatoire. Des moments plus solennels ponctueront l’émotion que ces porteurs d’art ont fait naître au beau milieu de l’indescriptible et du néant »

NOTE D’INTENTION D’ YVES VANDENBUSSCHE

« Cette pièce a pour but d’apporter un regard sur la grande guerre. C’est une mise en lumière des poèmes, des carnets, des musiques et des chansons de guerre, qui racontent la vie au front. On est d’autant plus impliqué dans ce qu’ils racontent, et on voit l’aspect universel de la guerre, de la souffrance, de la mort, de la fraternité et de l’espoir. Cette oeuvre est un compte rendu d’une grande justesse sur la vie musicale et littéraire des Poilus de la région, de la France et de l’Europe. »

PROGRAMME

Orgue de Barbarie (Chansons de la Grande Guerre)

Maurice Ravel (1875-1937): “Trois belles fleurs du paradis”                                                              Affecté dans les services automobiles, il gagne l’est de la France, le 10 mars 1916. Il rejoint sa première affectation : la section T.M. 171 cantonnée à Bar-le-Duc.

Joseph Guy Ropartz (1864-1955):  “Les cloches”                                                                                                Un exemple de décentralisation musicale, directeur du conservatoire de Strasbourg pendant la grande Guerre.

Benjamin Godart: “Les larmes”

E. Georges: “Sous le ciel bleu” composée en 1916

Joseph Guy Ropartz (1864-1955): “Veilles de depart”

Reynaldo Hahn (1874-1947): “Les jeunes lauriers” composée en 1916. Chef d’orchestre, critique musical et compositeur français, né à Caracas le 9 août 1874 et mort à Paris le 28 janvier 1947. Pendant la Grande Guerre, il est Caporal, au 31ème régiment d’infanterie, (Marne, Somme, la champagne, Argonne, le chemin des Dâmes), trois ans de front, légion d’honneur et croix de guerre.

Frédéric Ponthieux: “Le vent”“Le soldat” 

Déodat de Séverac (1872-1921). Il est engagé en janvier 1915 au 143ème régiment de ligne de Carcassogne, placé à l’hopital auxiliaire au Saint Pons puis de Prades.

Benjamin Britten (1813-1976): Extrait de la pièce instrumentale “Sentimental Sarabande”. Edward Benjamin Britten est un compositeur, chef d’orchestre, altiste et pianiste britannique, né le 22 novembre 1913 à Lowestoft dans le Suffolk et mort le 4 décembre 1976 à Aldeburgh. Arrangé par Yves Vandenbussche

Joseph Guy Ropartz (1864-1955): « Ceux qui, parmi les morts d’amour »

Frédéric Ponthieux “Les morts”

Accolty: “Berceuse”, composée en 1918. Compositeur et Parolier pendant la Grande guerre.

Orgue de Barbarie La chanson de craonne

Frédéric Ponthieux: Anthems

E. Granados: “Oriental” (Extrait).C’est au retour d’un voyage aux USA, en tant que civil, qu’ Enrique Granados périt avec sa femme dans le naufrage du Sussex, torpillé dans la Manche par un sous-marin allemand, le 24 mars 1916.

Ralph Vaughan Williams “The Divine image”. Vaughan Williams est âgé de quarante-et-un ans quand débute la Grande Guerre; bien qu’il ait la possibilité d’échapper à tout service militaire ou de servir comme gradé, il choisit de s’enrôler comme simple soldat dans le Royal Army Medical Corps. Éreinté par son rôle de brancardier en France, il est finalement élevé au grade de sous-lieutenant dans la Royal Garrison Artillery le 24 décembre 1917. 

Benjamin Britten (1813-1976) “The ash Groove”

Frédéric Ponthieux: “Requiem”“la valse des soldats”  – “Les coquelicots de la guerre”

Maurice Ravel: “Trois belles fleurs du paradis”

 

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LA PRESSE EN PARLE

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MARS 2015

LA PÉRICHOLE

&

LA GRANDE DUCHESSE 

PRESSE 4

LA PÉRICHOLE ET LA GRNADE DUCHESSE DE JACQUES OFFENBACH

Lyrique / Offenbach / Cie Lyric & co

DEUX JOYAUX D’OFFENBACH

L’irrésistible et bien involontaire ascension du seconde classe Fritz, alias le chanteur de rues Piquillo, au sein de l’armée d’une sorte de Bordurie, et sa non moins irrésistible dégringolade au rythme des foucades de la Grande-Duchesse, tandis que la Périchole fait feu de tout bois pour récupérer son amant.

Une charge antimilitariste férocement drôle, une critique sans pitié des arcanes du pouvoir absolu : deux des joyeux joyaux d’Offenbach qui se prêtent le mieux à des lectures universelles s’entrelacent ici avec effronterie. Après le succès de Cosi fan tutte la saison passée, l’équipe de Lyric & Co revisite ces chefs-d’oeuvre en un théâtre musical hyper narratif et vivant, moderne et complice, fait pour le plus large public.

DISTIRUBUTION 

PIQUILLO – Yves VANDENBUSSCHE 

LA PERICHOLE – Joëlle FLEURY

LA GRANDE DUCHESSE – Stéphanie GOUILLY

DON ANDRES, Vice-Roi du Pérou – Sylvain TESTON

Y’CARAMBA, colonel ministre du Pérou – Jean‐Jacques CUBAYNES

XANXIBAR, gouverneur‐ministre du Pérou – Georges GAUTIER

LE PRINCE Z PAUL, ministre de Gérolstein – Alfred BIRONIEN

LE GENERAL BOUM – Romeo FIDANZA

GUADALENA, cousine – Capucine MEENS

BERGINELLA, cousine – Marie CUBAYNES

MASTRILLA, cousine – Clara GUILLON

JUANITA – Caroline PREVOST

PIANO – Harry BOPP

Mise en scène – La compagnie Lyric & Co

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MAI   2014

LE MARCHAND DE FABLE

SPECTACLE JEUNE PUBLIC

Co-Production Association Hemiolia Compagnie Lyric and Co – Création 2014

Ensemble Hemiolia (Claire Lamquet)
Carole Huot : comédienne
Capucine Meens : soprano
Yves Vandenbussche : ténor
Christelle Nouhaud : traverso
Claire Lamquet : violoncelle
Hubert Deflandre : violone
Takahisa Aida : clavecin

Livret : Yves Vandenbussche

« Alerte !!! Fait divers ! Un mystérieux animal a attaqué une grande famille de notables, et toute une cargaison de … camemberts a disparu !! Quant aux deux chasseurs, d’après la gazette, il semblerait bien qu’ils aient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué.  Le Marchand de fable égrène les nouvelles au rythme des pages, et Jean de la Fontaine n’est jamais loin. Entre farce des temps modernes, fable affabulatrice, et comédie musicale, Le Marchand de fable multiplie les références au genre «opéra-comique»*, et intègre des airs issus des plus belles pages de ce répertoire à un livret contemporain endiablé ! Voici l’occasion de découvrir en famille des instruments souvent méconnus, ainsi que des musiques dites «anciennes», qui n’ont pas pris une ride ! »

L’opéra-comique (genre typiquement français) désigne un opéra où les dialogues parlés alternent avec des scènes chantées. Les airs proposés dans ce spectacle sont tirés de 3 opéras -comiques du XVIIIème siècle faisant référence à plusieurs fables de Jean de La Fontaine.

« Le Marchand de fable » est lauréat de la Bourse 2014 de la Fondation Casino Pour l’Enfance.

 

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MAI 2014 

COSI FAN TUTTE

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INTRIGUE

 Ainsi font toutes ou L’École des amants . Quand Da Ponte et Mozart font la leçon, fût-elle pleine de grâce, l’apprentissage est rude et cruel. Jeu de masques et jeu de dupes, les règles s’embrouillent et tout le monde perd.

Fiordiligi ANNE CECILE LAURENT

Dorabella MARIE CUBAYNES

Guglielmo SYLVAIN TESTON

Ferrando YVES VANDENBUSSCHE

Despina CLARA GUILLON

Don Alfonso JEAN JACQUES CUBAYNES

PIANO – MURIELE STIP

Mise en scène LYRIC & CO
Décors LYRIC & CO
Costumes LYRIC & CO
Lumières Compagnie Ponctuelle (Paris) = http://www.ponctuelle.com/fr/spectacle/

Pour information: Insertion d’une stagiaire de l’école de la deuxième chance                             de Saint -Omer pour les aspects d’intendance dans cette production.


 

SEPTEMBRE  2014 

LES ATELIERS LYRIQUES

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NOVEMBRE 2013

LUMIÈRES 

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LUMIÈRES, ROSA….
S’il est deux traits qui caractérisent Notre Dame de Calais, c’est sa rose et son influence Tudor. « Lumières, Rosa » met en correspondance ces symboliques qui donnent un certain écho à cet édifice. Au delà des frontières de Calais, ce concert met en perspective les belligérants Anglais, Français, Espagnols qui ont marqué l’histoire de Calais en voyageant dans la musicalité de leurs langues. La Compagnie Lyric & Co souligne ce concert en proposant des pièces inédites des compositeurs de la région, allant de la Renaissance à nos jours. Notamment une commande de deux créations mondiales pour quintette de cuivre et octuor vocal par le compositeur Samuel Ternoy originaire du Pas de Calais.

LES ARTISTES

ELOISE MABILLE, STÉPHANIE GOUILLY, MÉLANIE MARGAGE, SOPRANI- SOPHIE FRANÇOIS, SOPRANO 2 – JOELLE FLEURY, MEZZO SOPRANO – ALFRED BIRONIEN, YVES VANDENBUSSCHE, TÉNORS – VINCENT VANTIGHEM – THOMAS FLAHAW, BARYTONS ALEXANDRE BOULOGNE, VIOLON- DENIS KOWANDY, SAXOPHONISTE- JACQUES SCHAB, PIANISTE, KOSTIA BOURREAU – VINCENT MORINIÈRE – AURÉLIEN LAMORLETTE – JEAN PHILIPPE NAVREZ – RAPHAEL DUCHATEAU, QUINTETTE BRASS FRÉQUENCE.

PERRINE CUTZACH – DIRECTION

SAMUEL TERNOY – COMPOSITEUR

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MARS 2013 

LE TOUR D’ÉCROU

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LE TOUR D’ÉCROU

 Opéra en un Prologue et deux actes de Benjamin Britten, op. 54.

Livret de Mifanwy Piper.

Nous avons célébré le centenaire de la naissance de Benjamin Britten, considéré comme le refondateur du théâtre lyrique anglais. Purcell n’avait pas eu de véritable successeur, Haendel, cosmopolite, écrivait en italien, et il fallut attendre plus d’un siècle et demi pour assister à l’émergence de la langue anglaise comme langue d’opéra capable de rivaliser avec les autres langues européennes.

Le Tour d’écrou (The Turn of the screw), créé en 1954 à Venise et neuvième des treize opéras de Britten, s’est rapidement imposé comme un des ouvrages majeurs du XXème siècle. Le style musical de l’auteur, très attentif à la beauté de l’expression vocale et à l’écart des dogmes de l’atonalisme dominant l’après-guerre, les dimensions réduites de l’œuvre, y sont pour beaucoup. Mais le sujet aussi.

Il s’agit de l’adaptation d’un roman de Henry James publié en 1898, en pleine époque victorienne donc. Homosexuel assumé à une époque où la loi anglaise réprimait durement ce type de préférence, préoccupé par le sort des innocents que la société corrompt ou brise — ce dont tous ses opéras portent la trace — attiré par les auteurs énigmatiques et défricheurs du réel (Rimbaud, Melville, Mann, Owen…), Britten s’était intéressé très tôt à James. Le Tour d’écrou réunit en effet génialement un ensemble de thèmes chers au compositeur et qui résonnent pour nous d’une actualité toujours renouvelée : ambiguïté sexuelle, poids de l’éducation, du milieu et des conventions, innocence de l’enfance maltraitée, sentiments cachés et pulsions obscures, sont ici exposés avec une maîtrise digne de la psychanalyse naissante, mais à différents niveaux de lecture — fantastique et réalisme, rêve et critique sociale, conte cruel et drame des âmes égarées, énigme policière et spirituelle enfin. Le titre se traduit littéralement par « l’exercice d’une pression morale ».

L’histoire est celle d’une jeune Gouvernante envoyée prendre soin de deux orphelins (Miles et Flora) gardés par une vieille servante (Mrs. Grose). Mais le tuteur qui l’engage met une condition à l’emploi : quoi qu’il arrive, elle ne devra jamais le contacter ni réclamer son aide. Or rôdent sur le domaine les fantômes monstrueux de deux personnages-clés du drame qui, on le comprend très vite, s’est déjà déroulé là : l’ancien intendant du domaine (Peter Quint) et la précédente gouvernante (Miss Jessel). Sont-ils un pur produit de l’imagination de la jeune femme ? Les enfants sont-ils réellement innocents ? L’histoire se répète-t-elle sans fin ? La gouvernante engage un combat inquiétant, qui tournera à la catastrophe.

Depuis un très long temps, le Grand Théâtre de Calais avait abandonné toute ambition de produire lui-même des spectacles lyriques. Il renoue avec cette tradition indispensable en s’alliant à la jeune association audomaroise Lyric & Co, dont l’objectif est à la fois de faire rayonner le patrimoine musical du Nord/Pas-de-Calais et de soutenir une vie lyrique régionale déconcentrée.

Avec :

Rayanne Dupuis  La Gouvernante

Clara Guillon Miles

Capucine Meens  Flora

Joëlle Fleury Mrs. Grose

Anne-Cécile Laurent Miss Jessel

Georges Gautier Peter Quint

Yves Vandenbussche  Le Narrateur/Le Tuteur

Aïda Bousselma Chef de chant

Yannick Deroo Percussions

Nicolas Krüger  Piano et direction musicale

Mise en scène : La compagnie Lyric & Co

Lumières Compagnie Ponctuelle (Paris)

Le  6 mars 2013 à 20 h 30.

Spectacle chanté en anglais, sous-titré en français.

Durée : 1 h 45 environ.

Ce spectacle a bénéficié du soutien amical de l’Orchestre National de Lille, du Conservatoire à rayonnement départemental de Calais, de la Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode de Calais.

QUELQUES PHOTOS

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PRESSE EN PARLE 

PRESSE TOUR

ARTICLE NORD LITTORAL TOUR D’ÉCROU

 


JUIN  2013 

LES JEUX DE ROBIN & MARION  

PROJET PÉDAGOGIQUE

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Dans le cadre d’un partenariat avec le centre social et culturel de St-Omer, l’ensemble Médiéval «Mille Bonjours» et la compagnie Lyric & Co ont initié un projet d’apprentissages et d’initiations aux pratiques artistiques du spectacle vivant en vue de présenter « Le jeu de Robin et Marion », opéra moyenâgeux d’Adam de la Halle (Natif d’Arras).

Ce projet est un grand voyage pour lequel ont embarqué des jeunes talents du centre social et culturel de St-Omer ainsi qu’une étudiante en chant (CEPI) et d’autres jeunes issus des lycées et BTS.

Pour aborder cette oeuvre, il nous a paru important d’offrir une initiation/formation dans ce monde moyenâgeux.

Répartie sur 4 mois (Mars à Juin 2013), nous avons proposé différents ateliers animés par des professionnels, ce dispositif affirme de la part de l’ensemble des partenaires une ambition de démocratisation de cette forme artistique, de donner à ces jeunes de nouveaux codes culturels qui peuvent leur manquer, de relancer l’intérêt pour la culture et la pratique musicale, et faire découvrir la musique du moyen âge.

QUELQUES PHOTOS

JEU ROBIN 1 JEU ROBIN 2 JEU ROBIN 3 JEU ROBIN 4 JEU ROBIN 5


JANVIER 2013  

COQUATRIX CHANSONS 

AFFICHE COQUATRIX AFF COQUATRIX POITIERS

« Coquatrix, Chansons ». Créé, le 6 janvier 2013 au Grand théâtre de Calais dans le cadre des jeunes talents du Nord. Ce récital, vous annonce l’optimisme ! L’insouciance, qui font oublier tous les tracas. Porté par 3 artistes lyriques et un pianiste, « Coquatrix, Chansons » est un savant mélange de plusieurs chansons, d’opérettes et de souvenirs musicaux (Piaf, Montand,…) .

Bruno Coquatrix demeure accolé à l’Olympia, pendant un quart de siècle, de 1954 à sa mort, ce nordiste natif de Ronchin, fut révélé dans les années 1940 en tant qu’auteur et compositeur de chansons, parmi un répertoire qui en compte environ 300, on y trouve notamment Mon ange, Clopin-clopant ou encore Cheveux dans le vent.

La Compagnie Lyric & Co rend hommage à cet artiste singulier, qui fut un découvreur d’illustres artistes.

LIEN VIDÉO 

 


JUIN 2012 

LES FLORILÈGES

DE

FLORIMOND 

FLORIMONF

MAIS QUI EST DONC CE… FLORIMOND 

…Un personnage unique dans l’histoire de la musique ! Et d’autant plus unique… qu’il est double !

Pianiste, organiste, chef d’orchestre, ténor, librettiste et surtout compositeur, il produira plus de 110 ouvrages lyriques où se conjuguent folie et tendresse ; des ballets et de nombreuses chansons… qu’il signe du pseudonyme de HERVE…. C’est le second personnage ! Mais l’inspiration exceptionnelle du musicien lui permet parallèlement de composer quantité de musique religieuse d’une intensité méditative confondante, qu’il signe de son véritable nom : Florimond RONGER… C’est le premier personnage !

Il est le deuxième enfant issu du mariage d’un ex-grenadier de l’Empereur Napoléon 1er devenu gendarme, et d’une Espagnole, Maria-Conception d’Arbilla, qu’il amena avec lui à Aubin-Saint-Vaast, son village, pour l’épouser. Une mutation administrative amène les Ronger à Houdain : c’est là que naît Florimond, le 30 juin 1825. Il a dix ans lorsque son père décède. Avec ses trois enfants, Maria-Conception part à Paris où elle trouve un modeste emploi à la paroisse Saint-Roch dans laquelle Florimond devient enfant de chœur. Sa voix claire est remarquée par le prêtre qui oriente le jeune garçon vers la musique. Conséquence de ses progrès fulgurants : il entre au conservatoire dans la classe d’Elwart. Maîtrisant rapidement le piano et l’orgue, il compose dès l’âge de quinze ans, et cinq ans plus tard, obtient le poste convoité d’organiste à l’église Saint-Eustache. Mais, le soir, pour étoffer ses revenus, il exploite sa voix de ténor dans les théâtres parisiens. Troquant à la scène le nom de Ronger pour celui de Hervé, il compose et interprète de petites pièces lyriques fort drôles, d’une qualité musicale exceptionnelle. Le duc de Morny, demi-frère de l’Empereur Napoléon III, apprécie l’esprit peu banal de cet artiste et lui offre, dès 1854, la possibilité d’ouvrir son théâtre (l’actuel Dejazet). Pour ses « Folies-Nouvelles », Hervé va élaborer, à la cadence incroyable d’une oeuvre nouvelle tous les quinze jours, un style nouveau dont il est l’instigateur : « l’opéra bouffe » français !

Hélas, en 1856, condamné dans une navrante histoire de mœurs, Hervé doit renoncer à Paris durant deux ans. Dessaisi de son théâtre, abandonné par femme et enfants, il part chanter en Province les rôles de ténor du grand répertoire lyrique. Pendant ce temps Offenbach fait « cavalier seul » et magnifie ce genre musical pourtant créé et lancé par Hervé. Celui-ci retrouve Paris en 1858 et, déterminé à rattraper son retard, va dès 1866, rivaliser avec le père de La Vie Parisienne grâce à des partitions d’envergure comme L’Oeil crevé (1867), Chilpéric (1868), Le Petit Faust et Les Turcs (1869). Les conséquences du conflit franco prussien de 1870 font passagèrement bouder l’opéra bouffe et l’incessante production lyrique de Hervé rencontrera des réussites inégales. En revanche, après le succès qu’y a remporté Chilpéric, Londres réagit parfaitement à l’esprit et farfelu et délicat de la musique de Hervé qui, de ce fait, s’établit en Angleterre et compose dès lors pour les deux capitales. Si Mam’zelle Nitouche (1883),

constitue son dernier triomphe parisien, les ovations anglaises ne sont pas en reste pour saluer d’abord sa symphonie dramatique avec chœurs : Achantee-war  (1874), puis son opéra-comique Frivoli (1886), et enfin la série de grands ballets Cleopatra, Diana, Dilara… etc., qu’il compose entre 1887 et 1890. A ce moment, Hervé avec sa compagne britannique, revient définitivement à Paris où la critique malmène Bacchanale, son ultime partition (1892). Moralement blessé ; physiquement épuisé par son incessant travail et ses perpétuels voyages, le compositeur meurt le 3 novembre 1892, dans une crise d’asthme dont il a toujours souffert.

Mais celui dont la musique des ouvrages théâtraux passe du comique échevelé au tragique profond avec un savoir-faire stupéfiant… qui, d’ailleurs, ne se prend jamais au sérieux, Hervé l’incroyable, a fait oublier le fabuleux Florimond Ronger, organiste et compositeur de pages religieuses considérables et de pièces pour orgue. Ses ô salutaris, magnificat et autre ave maria ainsi que ses messes importantes, révèlent un impressionnant langage musical qui exprime une science étonnante de l’harmonie, un connaissance accomplie de la composition pour orgue seul, ou avec accompagnement de violon ou de cor. En outre, son utilisation raffinée de la richesse vocale et chorale, affirme sa culture experte qui résulte de ses études pointues et de son enseignement solide, de toute évidence appris attentivement durant ses années de jeunesse passées dans les manécanteries. Si les opéras bouffe de Hervé, après avoir été boudés durant des lustres semblent enfin revenir doucement sur nos scènes françaises avec succès, la découverte et la mise en lumière de la musique religieuse de Florimond Ronger constitue un événement sans précédent. La révélation tant attendue de pièces pour orgue totalement inédites surprendra les amateurs de musique sacrée et donnera une dimension nouvelle à l’œuvre de ce compositeur, en démontrant combien son oubli fut immérité. Réhabiliter Florimond Ronger – Hervé, n’est-ce pas le plus bel hommage que peut lui rendre son département natal ?

Dominique GHESQUIERE

 

NOTE D’INTENTION PAR YVES VANDENBUSSCHE

« … Qu’a-t-on fait, je vous le demande, pour la musique de nos compositeurs ? Que sont devenues tant de pages, tour à tour austères, sublimes ou gracieuses, qui ont fait les délices de nos pères et provoqué l’enthousiasme universel ? Où retrouver, où ressaisir ce glorieux héritage des siècles ? Qui, d’ailleurs, en peut maintenant apprécier la valeur ? Qu’en reste-t-il ? Quelques feuillets poudreux dans quelques rares bibliothèques, d’où personne ne se soucie guère de les tirer… » CHARLES VERVOITTE (1819 – 1884), Aire-sur-la-Lys.

Le Pas de Calais est une terre privilégiée pour les harmonies intimement liées aux mines et pour les chorales. Connaissant toutes les deux un véritable essor au 19e siècle, elles font officiellement partie de toutes les fêtes et tendent à prendre une place aussi grande que celle donnée aux autres arts. Dans toute l’Europe, l’art choral est désormais du domaine public, tous ces éléments identitaires sont indispensables à la vie musicale de la région, mais ce que l’on sait moins, ce sont ces nombreux compositeurs natifs du Pas de Calais qui ont eux aussi marqué leur époque et ont su donner une identité tout aussi singulière dans le paysage du nord de la France.

Malheureusement, le fait que le Pas de Calais soit riche musicalement est souvent oublié. Et pourtant cette terre a vu naître une vingtaine de compositeurs, couvrant ainsi plus de 8 siècles de vie musicale, face à cette richesse et à cette diversité musicale est né Jean Mouton pour la musique polyphonique du 15e siècle, Jehan Titelouze qui a créé l’école d’orgue français, Pierre Alexandre Monsigny créateur du genre opéra-comique, Hervé, père de l’opérette, contemporain de Jacques Offenbach, qui a lancé Léo Delibes et nos compositeurs vivants, Didier Lockwood, Max Méreaux, Jean-Philippe Vanbeseleare, Samuel Ternoy qui sont la relève de ces pères illustres.

YVES VANDENBUSSCHE

DISTRIBUTION 

Joelle Fleury, Soprano

Yves Vandenbussche, Ténor

Samuel Dobrakwoski, Organiste

Hélène Salem, Violoniste

Denis Kowandi, Saxophoniste.

CHOEUR LES BALADINS DE ST-OMER

PROGRAMME 

LES FLORILÈGES DE FLORIMOND

Oeuvres religieuses de nos compositeurs du Nord-Pas-de-Calais.

1er mondiale des pièces religieuses de Florimond Ronger dit Hervé.

 1er partie

Les plus belles pieces religieuses de plusieurs compositeurs de la région du Nord–Pas-De-Calais.

 2nd partie

1er Mondiale des Oeuvres Religieuses de Florimond Ronger dit Hervé, natif d’Houdain dans le Pas-De-Calais.

 Jehan titelouze, natif de Saint-Omer (16e siècle) Interprètes: Yves Vandenbussche, Ténor – Samuel Dobrakwoski, Organiste                                    

Guillaume Dufay, natif de Cambrai (15e siècle) – Interprètes: Denis Kowandi, Saxophoniste – Samuel Dobrakwoski, Organiste                                         

Eugene Bozza, mort à Valenciennes (20e siècle) –  Interprètes: Denis Kowandi, Saxophoniste – Samuel Dobrakwoski, Organiste                                                                                                       

Alexandre Guilmant, natif de Boulogne sur Mer (19e siècle) – Interprète: Samuel Dobrakwoski, Organiste

Hervé, Magnificat pour orgue (19e siècle) Interprète: Samuel Dobrakwoski, Organiste

Toutes les pièces avec orgue sont interprétées sur le grand orgue Cavaillé-Coll de la cathédrale de Saint-Omer.